Quand votre enfant ne sait plus comment avancer, SoSow l'accompagne une question après l'autre pour l'aider à reprendre son raisonnement sans faire le devoir à sa place.
10 exercices par mois, sans carte bancaire.Vous connaissez probablement la suite. Le blocage ne tombe pas au bon moment : il survient souvent quand vous n'êtes tout simplement pas disponible — et ce n'est le tort de personne.
Il vous appelle à 18h30, vous arrivez à 18h45. Entre les deux, il n'a pas avancé d'une ligne — et il a eu le temps de se persuader qu'il n'y arriverait pas.
Ce qui manque à ce moment-là, ce n'est pas une explication. C'est quelqu'un tout de suite.Vous voyez la réponse immédiatement. La traduire en mots qui lui parlent, à lui, ce soir, est un autre exercice — et vous l'avez déjà reformulée deux fois.
Il n'a pas besoin d'une meilleure explication, mais d'une question qui le remette en route.Il est 20h30, il reste un exercice, et donner la réponse ferait gagner dix minutes à tout le monde. Cela arrive dans toutes les maisons.
L'enjeu n'est pas de ne jamais céder. C'est d'avoir une autre option que « bloqué » ou « recopié ».« Aide-moi » recouvre quatre demandes très différentes. Savoir laquelle est en jeu change complètement ce qu'il faut faire — et ce qu'il ne faut surtout pas faire.
La page reste blanche, et plus le temps passe, moins il ose écrire quoi que ce soit. SoSow l'aide à identifier le premier petit pas — celui qui suffit souvent à relancer le reste.
Un mot de l'énoncé, une règle à moitié retenue, une étape qui saute. SoSow reformule le point qui coince, sans dérouler toute la solution derrière.
Il a écrit deux lignes puis s'est arrêté. SoSow repart de ce qu'il a déjà fait et avance avec lui, une question après l'autre, jusqu'à ce qu'il reprenne la main.
C'est la limite que SoSow ne franchit jamais, quelle que soit la façon dont on le lui demande : le devoir rendu doit être son travail, pas une réponse recopiée.
Aider, ce n'est pas faire.
Pas tous les soirs, ni pour tous les exercices. Plutôt dans ces cinq moments-là.
Les mots de l'énoncé ne lui parlent pas. La première question sert à traduire ce qu'on lui demande.
La page reste blanche. SoSow cherche avec lui le premier pas, pas la solution complète.
La règle est apprise, le lien avec cet exercice-là ne se fait pas. C'est le cas le plus fréquent au collège.
SoSow repart de ce qu'il a déjà écrit — y compris quand ce début est faux, ce qui est souvent l'information la plus utile.
Il avance maintenant plutôt que d'attendre, et vous retrouvez ensuite ce qui a été travaillé.
En revanche, SoSow ne remplace ni un professeur, ni un suivi régulier quand les difficultés s'installent sur toute une matière. C'est une aide sur un blocage, pas un accompagnement au long cours.
Le niveau de classe est renseigné dans son profil. Les questions posées, le vocabulaire employé et le rythme s'y adaptent — un CM2 et un élève de Première ne reçoivent pas la même aide sur un même thème.
À partir de 15 ans, un lycéen peut ouvrir un compte autonome.
La matière est identifiée à partir de la photo. Un exercice qui sort de cette liste reste traité, mais SoSow est d'autant plus juste que la matière lui est familière.
Deux besoins réels, qui ne se traitent pas de la même manière — et il n'y a pas de raison de choisir entre les deux.
On reprend une notion mal acquise, parfois tout un pan du programme, sur plusieurs semaines et avec un suivi. Un professeur particulier, un stage, une plateforme de cours structurée répondent à ce besoin — et le font bien.
Il faut avancer sur ce qui est à faire pour demain, maintenant. C'est là que SoSow intervient : sur le blocage concret du moment, ou sur la leçon qu'il doit apprendre.
SoSow n'est donc ni un cours particulier permanent, ni une plateforme conçue pour reprendre un programme entier. Si votre enfant décroche durablement dans une matière, un enseignant qui suit sa progression restera plus utile — les deux ne s'excluent pas.
SoSow peut également transformer directement son propre cours en flashcards et en quiz. Il photographie les pages à apprendre, l'application en tire les notions à retenir, puis le teste dessus. Disponible à partir de la 6ᵉ.
Son exercice pour avancer. Son cours pour réviser.
Découvrir les révisions personnaliséesQue produit la photosynthèse ?
Du glucose et du dioxygène.
Quelques repères, utiles même si vous n'utilisez jamais SoSow.
Le terme recouvre quatre gestes très différents, qu'il vaut la peine de distinguer avant de choisir un dispositif.
Débloquer, c'est lever l'obstacle précis qui empêche d'avancer ce soir : un mot de la consigne, une règle oubliée. C'est ponctuel et ça prend quelques minutes. Expliquer, c'est reprendre la notion elle-même, parce que le cours n'est pas passé — plus long, et pas forcément à faire un soir de semaine. Accompagner, c'est rester à côté pendant qu'il travaille, sans intervenir sauf s'il le demande : souvent le plus utile, et le plus coûteux en temps. Faire à sa place, enfin, résout la soirée et rien d'autre.
La plupart des tensions du soir viennent d'un glissement involontaire du premier vers le dernier, à mesure que la fatigue monte. Quand ce glissement devient la règle du soir, quelques ajustements de cadre aident davantage qu'une méthode de plus.
Quelques repères qui coûtent peu et changent beaucoup : un moment stable dans la soirée plutôt qu'une heure fixe difficile à tenir ; commencer par lui faire raconter l'exercice avec ses mots ; traiter un point à la fois plutôt que de reprendre tout le chapitre ; distinguer un blocage d'une fatigue de fin de journée, qui ne se traitent pas pareil ; et savoir s'arrêter quand plus rien n'entre, avec un mot au professeur.
La séquence qui fonctionne le mieux tient en quatre temps. Demander ce qu'il a compris — souvent, l'exercice se débloque pendant qu'il reformule. Identifier le blocage : la consigne, la notion, la méthode, ou simplement la page blanche. Poser une question à laquelle il peut répondre, puis attendre, même si le silence est inconfortable. Augmenter l'aide progressivement s'il sèche : où chercher, puis la règle, puis le premier pas ensemble — en s'arrêtant dès qu'il peut continuer seul.
Les sept réflexes pour aider sans faire à sa place détaillent chacun de ces temps, avec les formulations concrètes.
Commencer par savoir ce qui bloque, parce que « je comprends pas » recouvre quatre situations qui n'appellent pas la même aide. Une question suffit souvent à trancher : « montre-moi jusqu'où tu es allé ». Un cahier vide et une ligne raturée trois fois ne racontent pas la même chose.
Le guide sur l'enfant bloqué devant un exercice reprend la démarche complète, du repérage au dernier indice.
Oui, et de plusieurs façons : expliquer une notion autrement que le manuel, poser des questions, guider pas à pas, se rendre disponible à 19h un mardi. Ce sont des usages réels, et beaucoup d'élèves en tirent quelque chose.
La limite n'est pas dans la technologie mais dans la demande qu'on lui adresse. Un outil qui fournit immédiatement la solution supprime l'effort de recherche — or c'est précisément cet effort qui laisse une trace. Le même outil, à qui l'on demande de guider sans répondre, produit tout autre chose.
SoSow a été conçu autour de ce second comportement, et il ne propose que celui-là : il n'existe aucun mode qui livre la réponse. C'est ce qui permet de le laisser entre les mains d'un enfant sans avoir à vérifier ce qu'il en fait.
Non. SoSow répond par des questions, des indices et de courtes explications, jamais par la solution — et il n'existe pas de réglage pour changer ça. Même quand l'enfant insiste ou reformule sa demande, la réponse finale reste à trouver.
Votre enfant prend l'exercice en photo, avec l'appareil ou depuis la galerie, et peut recadrer pour ne garder que ce qui le bloque. SoSow lit la consigne et l'énoncé, puis engage la conversation. Si la photo n'est pas lisible, il le dit et demande de la reprendre plutôt que de deviner.
L'aide se resserre par paliers : reformulation de la question, indice sur l'endroit où chercher, rappel de la règle, puis premier pas fait ensemble. Certains exercices demandent plusieurs échanges, et il arrive qu'un blocage ne se lève pas dans la soirée — dans ce cas, mieux vaut le signaler au professeur que forcer.
Non, et ce n'est pas le but. SoSow intervient sur un blocage précis, à un moment précis. Il ne suit pas une progression annuelle, ne corrige pas un devoir noté et ne remplace pas un professeur qui connaît votre enfant. Il sert surtout les soirs où personne n'est disponible pour s'asseoir à côté de lui.
Du CM1 à la Terminale, en maths, français, histoire-géo, sciences, SVT, physique-chimie, SES, philosophie, anglais, espagnol et allemand. Le niveau de classe est renseigné dans le profil : les questions posées et le vocabulaire s'y adaptent.
Oui, à partir de la 6ᵉ. Votre enfant photographie les pages de sa leçon et SoSow en fait des flashcards puis un quiz, à partir de son cours à lui. En CM1 et CM2, seule l'aide aux exercices est disponible.
10 exercices gratuits par mois. Sans carte bancaire, sans engagement.
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Concrètement, comment commence-t-il ?
Il montre l'exercice qui le bloque— en le photographiant, ou en tapant l'énoncé s'il préfère. SoSow comprend son contexte, puis commence à l'accompagner.
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